SOLINA est née du soleil,
de la mer et de la pierre.
Une maison française de bijoux pensée comme un journal intime du sud : chaque pièce raconte une lumière, un instant, une géographie. Plaqué or sur acier inoxydable. Atelier à Nice.
Tout commence à Nice, dans un atelier baigné de lumière d’ouest. Anaïs Solinas, fille d’orfèvre et petite-fille de pêcheur, façonne ses premières pièces à la cire perdue. Inspirée du sud qu’elle connaît par cœur — calanques de Cassis, oliveraies du Vaucluse, marchés de Nice, citronniers d’Amalfi — elle dessine des bijoux qui captent la lumière au lieu de l’imiter.
Très vite, une idée s’impose : un bijou n’a pas besoin d’être précieux pour être tenu. Il doit être juste. Juste dans sa courbe, juste sur la peau, juste dans son histoire. Naît alors la première ligne SOLINA — des pièces dorées, mates et chaudes, pensées pour vivre une vie entière au poignet, à la cheville, dans le creux du cou.
Le geste
Chaque pièce est dessinée à la main avant d’être travaillée à la cire perdue. La courbe précède le calcul. La main précède l’outil.
La matière
Acier inoxydable plaqué or fin. Une base hypoallergénique qui ne ternit pas, un éclat qui dure. Aucun nickel, aucun raccourci.
La mesure
Production limitée, à la demande. Pas de stock dormant, pas de bijou produit avant d’être désiré. Réparation gratuite à vie.
Le sud
Tout part de la lumière de Méditerranée. Calanques de Cassis, oliviers du Vaucluse, marchés de Nice, citronniers d’Amalfi. Une géographie devenue forme.
L’esquisse
Croquis au crayon gras sur papier kraft. Une dizaine de tentatives pour une seule forme retenue.
La cire
Le modèle est sculpté dans la cire, puis coulé en métal. C’est là que naît la signature SOLINA — irrégulière, douce, vivante.
Le polissage
À la main, pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que la lumière y entre comme dans une pierre de plage.
Le bain d’or
Plaqué or fin sur acier inoxydable. Un éclat qui résiste à la mer, à la peau, au temps.
« Un bijou ne devrait pas dominer celle qui le porte.
Il devrait l’éclairer, doucement. »
— Anaïs Solinas, fondatrice
Découvrir la collection complète — vingt-cinq pièces, une saison.
La collection